10 years later, ‘R2P’ remains elusive: Cotler

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By Janice Arnold

It’s hardly a household name, but the Responsibility to Protect doctrine is, in the opinion of Mount Royal MP Irwin Cotler, “arguably the most significant development in the defence of human rights since the 1948 Universal Declaration of Human Rights.”

Cotler, the Liberal justice and human rights critic, was the closing keynote speaker at a two-day conference organized by Concordia University’s Montreal Institute for Genocide and Human Rights Studies (MIGS) last month.

R2P, as it is abbreviated, remains little known 10 years after the term was first coined by an international commission established by the Canadian government. The reason is that it has rarely, if ever, been explicitly put into practice.

R2P isn’t a law but a norm that holds that a state has the responsibility to protect its population from mass atrocity crimes. If a state is unable or unwilling to fulfil that role, the international community has the responsibility to step in.

If diplomatic or humanitarian intervention doesn’t work, the international community should use more forceful measures and, as a last resort, intervene militarily.

Or as MIGS co-founder (in 1986) Frank Chalk put it: “We should not sit on our hands when a government decides to kill its own people.” A history professor, Chalk has devoted his long academic career to the study of genocide, an interest that stemmed from the loss of European relatives in the Holocaust.

The R2P principle was formulated in the wake of the 1994 genocide in Rwanda. It also attempts to belatedly put some teeth into the Genocide Convention adopted by the United Nations after the Holocaust.

But critics have called it “the new imperialism,” unless it’s universally applied, including against the West’s allies.

“Ten years later, R2P’s implementation remains far from a reality,” said Cotler, one of its advocates from the start. “Its promise of stopping mass atrocities remains elusive… We have to ensure it is not just a concept on the books, but the means to save the lives of people.”

Countries are reluctant to interfere in the traditional sovereignty of states, but Cotler said it’s often states that incite or perpetrate the hate that leads to genocide and ethnic cleansing.

He raised particular alarm over Iranian President Mahmoud Ahmadinejad as “a leading threat to world peace and his own citizens” because of the dictatorship’s being on the verge of nuclear power and its “systematic violation of human rights.”

Cotler believes the Iranian regime has already violated the genocide convention’s prohibition on incitement to hatred for its threats against Israel and sponsorship of international terrorism.

The MIGS conference specifically explored the role the media, both conventional and new, in halting mass atrocities.

Cotler indicated that his experience in getting the press interested in the Iranian threat has been disappointing. Not one word was reported on a press conference he held in Ottawa in June of last year where he presented his remedies for reining in Ahmadinejad, nor when he released documentation of Iran’s violations last December.

Indifference isn’t limited to the media. Cotler recalled that in the fall of 2003, when he was justice minister and the situation in Sudan’s Darfur region was worsening, he wanted to attend an international conference in Stockholm about the crisis.

He was told by his government “that there are more important things to do in Ottawa, namely a rollout for the press on the same-sex legislation about to be tabled.

“I said, ‘I think this is more important’, and was asked, ‘How many votes are there in Stockholm?’”

He got to Sweden only after then-prime minister Paul Martin authorized the trip, but with the proviso that Cotler not refer to the killing in Darfur as a genocide, because the government had not yet taken a position on whether to use that designation.

Cotler reminded Martin that he, Cotler, had already labelled it that in the House of Commons and would continue to call it what he believed it was.

Martin suggested that he use “crime against humanity,” but relented when Cotler received the backing of Gen. Roméo Dallaire, who commanded the UN forces in Rwanda.

http://www.cjnews.com/index.php?q=node/88661

�� ui� � e de premier plan : nous jouissions de la confiance des militaires et même de celle du Président de la République car à plusieurs reprises, l’interception des communications avait permis de déjouer des opérations militaires. L’espionnage radio permettait de contrecarrer les attaques du FPR contre le pays… » Si Murenzi savait comment déjouer les manœuvres du FPR, il avait lui aussi appris à se servir de la guerre psychologique : « les Français appelaient cela la guerre révolutionnaire, ils assuraient que la guerre médiatique était la plus importante. Nous avons appris à émettre de faux messages destinés à tromper l’ennemi et à encourager nos militaires au front. » Le matin du 7 avril 1994, alors que le Falcon du président Habyarimana a été abattu la veille au dessus de Kigali, Murenzi participe à une grande opération de «guerre psychologique » : il lit sur les ondes, comme s’il venait de le décrypter, plusieurs messages manuscrits que le colonel Nsengyumva lui a fait passer et qui désigne le FPR et les Belges comme les auteurs de l’attentat. Même devant les juges d’ Arusha le « témoin protégé » n’avait pas lâché ce secret là. S’il s’est décidé à parler aujourd’hui, c’est assure-t-il à Dupaquier, « parce qu’il est temps, malgré les risques, de dire toute la vérité. » Vivant désormais à Kigali, son anonymat ayant été éventé, comment savoir si le témoin n’a pas été « retourné » par les autorités rwandaises actuelles ? a-t-il été sommé de révéler un secret qui réduit à néant l’acte d’accusation du juge Bruguière ou aurait-t-il été prié une fois de plus, de pratiquer la » guerre psychologique », c’est-à-dire cet art du mensonge qui lui avait été si bien enseigné ? Seule une comparution devant le juge d’instruction et une enquête sérieusement menée pourront authentifier totalement ce témoignage capital.

 

« Il allait se passer quelque chose »

Pour Murenzi, l’assassinat du président Habyarimana n’a pas représenté une surprise : la veille déjà, dans l’après midi du 6 avril, alors qu’ils travaillaient à la radio, le colonel Nsengyumva lui avait confié «qu’il allait se passer quelque chose ». L’opérateur radio, qui évoluait dans le sillage des militaires du Nord, le groupe dit des « Bakiga », avait depuis longtemps décelé un malaise : « le président était mis sous forte pression, et on craignait de le voir céder, accepter le partage du pouvoir, ce que l’armée considérait comme une trahison. » Les accords d’Arusha en effet prévoyaient non seulement que des ministres désignés par le Front patriotique rwandais participent au gouvernement, mais aussi que les deux armées, les troupes gouvernementales et les « rebelles », soient intégrées. Dans ce contexte, les officiers originaires du Nord comme le colonel Bagosora et ses compagnons redoutaient d’être mis à la retraite et rapidement évincés. Pour Murenzi, il est évident que les officiers qui prévoyaient d’éliminer le président disposaient des moyens nécessaires : « Je savais que l’armée rwandaise disposait de missiles sol air. Des officiers dont le lieutenant Bizimuremye s’en étaient vantés devant moi, assurant que si une attaque aérienne devait être lancée au départ de l’Ouganda, ils avaient les moyens d’y répondre car des militaires français leur avaient livré des missiles capturés sur le terrain durant la guerre du Koweit en 1991 et qui avaient été abandonnés par l’Irak. » (Cette information rejoint les affirmations faites à l’époque par le professeur belge Filip Reyntjens, qui, sur base de renseignements fournis par les militaires belges, avait déclaré que les missiles utilisés provenaient de la première guerre du Golfe…) Le témoignage de Richard Murenzi « il s’agît d’un coup d’Etat qui, finalement, a plus profité au FPR qu’à ses auteurs eux-mêmes… »rejoint l’opinion de nombreux témoins qui se trouvaient à Kigali en avril 1994 : pour eux, l’assassinat du président Habyarimana était un coup d’Etat, ourdi par des militaires extrémistes, qui considéraient que leur chef avait trahi et qu’il devait être remplacé. Un avis qui, à l’époque, était partagé par le général Dallaire, le « patron » de la Minuar. Lorsque, dans la nuit du 6 au 7 avril, il rencontra le « comité de crise » qui s’était formé autour du colonel Bagosora, il eut le sentiment d’assister à un coup d’Etat mené par les extrémistes.

Si Richard Murenzi est entendu par la justice française, ses révélations porteront un coup supplémentaire à l’instruction du juge Bruguière, déjà hypothéquée par la rétractation des deux principaux témoins, Abdul Ruzibiza et Emmanuel Ruzindana car l’ancien opérateur radio assure que la principale preuve à l’encontre du FPR a été fabriquée de toutes pièces…

Source: Témoin-clé de l’attentat contre l’avion d’Habyarimana, l’opérateur radio se rétracte

e�,n-� � pt;line-height:115%; font-family:”Cambria”,”serif”;mso-ascii-theme-font:major-latin;mso-hansi-theme-font: major-latin;color:black’>Quinze ans plus tard, la Commission Mutzinzi a amplement puisé dans ces sources belges, consulté les documents rassemblés à l’époque et recueilli elle-même de très nombreux témoignages allant dans le même sens, avec un luxe de précisions et de détails difficilement réfutables.

 

Le tir est parti du camp de la garde présidentielle

A cette compilation s’ajoute un travail de base, un exercice élémentaire, qui ne pouvait se faire qu’à Kigali (où le juge Bruguière avait toujours jugé inutile de se rendre !) : des spécialistes en cartographie et en balistique, parmi lesquels des experts britanniques, ont examiné l’angle de 70 degrés formé par la trajectoire de l’avion et celle des missiles.

De ce croquis, il apparaît que le tir, très rapproché et déclenché alors que l’appareil se trouvait déjà en phase d’atterrissage, n’a pu que partir de l’intérieur du domaine militaire de Kanombe, fief de la garde présidentielle.

Certaines sources assurent même que les tireurs se trouvaient près de la clôture du jardin d’Habyarimana ! Il est évident qu’au moment des faits, alors que Kigali vivait dans un état d’extrême tension, aucun élément étranger aux forces armées rwandaises, à fortiori des membres du FPR, n’aurait pu approcher de ces lieux étroitement surveillés.

Lorsque les missiles furent lancés, l’avion présidentiel avait déjà dépassé la zone de Masaka, une colline située à l’arrière du camp Kanombe et en particulier le lieu dit CEBOL, qui avait souvent été présenté comme le site d’origine du tir.

De la compilation de toutes ces informations, de toutes ces enquêtes de terrain étayées par des témoignages visuels, se dégage un sentiment d’évidence, aussi bien en ce qui concerne les motifs de la « liquidation » du président que les modalités d’exécution de l’attentat.

Il se confirme que, bien avant le 6 avril, le président Habyarimana était en danger : soumis à de fortes pressions internationales, il avait été sommé d’accepter la participation du FPR au gouvernement et surtout à l’armée, (dans une proportion 40/60) ce qui aurait marginalisé certains officiers parmi les plus radicaux, comme le colonel Bagosora.

S’opposant à la mise en œuvre des accords d’Arusha, ce petit groupe extrémiste constitua alors une association, Amasasu, dont faisaient partie les commandants des bataillons et des unités du camp Kanombe.

Ces militaires n’hésitaient pas à qualifier Habyarimana de traître, l’accusant d’avoir « vendu le pays au FPR ». Le 2 avril déjà, en présence du représentant spécial de l’ONU, le secrétaire général du parti présidentiel, Joseph Nzizorera s’était exclamé: «on ne se laissera pas faire, Monsieur le Président… »

Bien avant le 6 avril, une conjuration était donc en cours, dont faisaient partie les attaques menées contre le contingent belge, car les extrémistes souhaitaient forcer les Belges à quitter le Rwanda, ce qui aurait considérablement affaibli la Minuar.

Lorsque le président Habyarimana s’est rendu à Dar es Salaam, le 6 avril 1994, pour y participer à un sommet régional consacré au Burundi, il se savait menacé: dès décembre 1993, il avait communiqué à des proches qu’il craignait pour sa vie et, quelques jours auparavant, le président Mobutu lui-même, averti par ses services de renseignement, avait tenté, en vain, de prévenir son collègue et ami, essayant de le dissuader de voyager.

C’est en dernière minute que le chef d’état major, le général Nsabimana, qui s’opposait au projet de génocide, reçut un ordre de mission émanant du colonel Bagosora, l’obligeant à accompagner le président en Tanzanie.

Un ordre d’autant plus surprenant que les deux hommes ne voyageaient jamais en même temps… Au moment du retour, le général Nsabimana ainsi que le médecin personnel du président, le docteur Akingeneye essayèrent d’éviter d’embarquer dans l’appareil, où le président du Burundi avait déjà pris place de manière inopinée, mais ils y furent invités par Habyarimana lui-même et, selon des témoins, « c’est en tremblant qu’ils s’embarquèrent »…

Selon le rapport Mutzinzi, la préparation de l’attentat n’a pas seulement été précédée par des menaces verbales et des rumeurs. Des actes bien précis sont énumérés : dès le matin du 6 avril, la force de la Minuar a été empêchée d’accéder à certaines zones dont le camp Kanombe, des armes lourdes ont été dissimulées dans l’une des caches d’armes souterraine, les fréquences des communications militaires ont été modifiées.

Il apparaît que le colonel Bagosora disposait d’un réseau radio parallèle au réseau militaire normal, qui lui assurait un contact direct avec les unités paracommando et de reconnaissance; le jour de l’attentat, les unités spécialisées des Forces armées rwandaises ont été placées en état d’alerte maximale, le centre de négoce, ou « grand marché » de Mulindi, jouxtant la localité de Kanombe, a été évacué par la force dès 14 heures par des militaires de la garde présidentielle qui ordonnaient aux civils de rentrer chez eux au plus vite.

En outre, une heure avant l’attentat, la garde présidentielle avait déjà pris position et dressé des barrières dans le quartier résidentiel de Kimihurura. C’est de là que, dans la nuit même, et encore plus durant la journée du 7 avril, les militaires allaient arrêter et tuer plusieurs personnalités de l’opposition et en évacuer d’autres, appartenant au parti du président.

Dix minutes après l’attentat, des soldats chargés de munitions sortaient déjà de l’aéroport et prenaient position sur les carrefours, avec une vitesse de réaction telle que tous les observateurs belges interrogés conclurent à la mise en œuvre d’un plan bien préparé.

De plus, les coopérants militaires belges qui se trouvaient au camp Kanombe furent empêchés de se rendre sur les lieux du crash, et c’est de loin qu’ils virent le colonel français Grégoire de Saint Quentin s’approcher de la carcasse de l’avion et fouiller les débris.

L’énigme des missiles

Depuis seize ans, une question était restée sans réponse: les forces armées rwandaises disposaient elles de missiles sol-air et, dans l’affirmative, étaient elles capables de les utiliser ?

Le rapport établit que les FAR disposaient bien de spécialistes en artillerie anti-aérienne. Ils avaient été formés dans différents pays, dont la Corée et la France, au maniement de missiles sol-sol et «avaient des connaissances dans le maniement des missiles sol-air ».

En outre, les FAR, à plusieurs reprises, avaient cherché à acquérir des armes plus performantes, passant commande en URSS de missiles Sam 16 Igla et adressant des demandes d’information au Brésil et à la Chine.

Au moment de l’attentat, le contingent belge à Kigali était informé de l’existence de 15 missiles Mistral et le général Dallaire faisait état de la présence de Sam 7. Il apparaît aussi que les FAR auraient été dotés par la France de missiles San 16 qui auraient été récupérés sur les stocks irakiens par l’armée française lors de la guerre du Golfe.

Le rapport décrit aussi les armes emportées par les FAR dans le Kivu, dont des missiles anti aériens. Toutes ces armes étaient parfaitement capables d’atteindre un avion en phase d’approche…

Si le rapport dément la version française selon laquelle le FPR aurait, lui, été doté de missiles et s’il démonte point par point les accusations en ce sens, le document ne se prononce pas de manière précise sur les auteurs présumés des tirs. Les spécialistes rwandais ont-ils agi seuls, ou une opération d’une telle précision a-t-elle été réalisée avec l’aide de techniciens étrangers, mercenaires ou agents sous couverture?

La version du rapport dont nous disposons ne met pas en cause d’éventuels intervenants français.

Tout au plus le document reproduit il les informations données par le Britannique Sean Moorhouse. Ce dernier, un spécialiste du renseignement, qui travaillait pour la Minuar au cours de l’été 1994, avait conclu que « l’avion du président rwandais a été abattu par trois Blancs avec l’aide de la garde présidentielle » ajoutant que « les tirs d’armes ayant abattu l’avion sont partis du camp militaire de Kanombe ».

Comment savoir si cette discrétion à l’égard d’éventuels intervenants français relève de l’ignorance ou de l’omission, à l’heure où les relations diplomatiques viennent d’être rétablies entre Paris et Kigali ?

Le rapport assure cependant que « hommes blancs » se trouvaient sur la colline de Masaka et que, sur cette route, au km 19, des militaires français se trouvaient en observation. C’est aussi au « kilomètre 19 » que se trouvait un barrage militaire important, qui contrôlait l’accès au site de Masaka.

Une réalité (que nous avions nous même constaté à l’époque) qui rend encore plus invraisemblable la thèse du juge Bruguière selon la quelle c’est par cette voie qu’un commando du FPR aurait acheminé des missiles jusqu’alors entreposé au CND (le Parlement rwandais, où campait sa délégation)

Revenant sur la découverte ultérieure, par les militaires rwandais, d’étuis de missiles qui semblaient avoir été abandonnés sur la colline de Masaka, le rapport conclu qu’il s’est agi d’un montage destiné à incriminer le FPR, car il est impossible, vu l’enquête balistique, que ce lieu ait pu être à l’origine des tirs.

L’avion était bien doté d’une boîte noire

Le rapport examine également toutes les hypothèses formulées à propos de l’enregistreur de voix se trouvant dans l’avion. Au-delà des manipulations de Paul Barril, l’ancien gendarme de l’Elysée, qui se trouvait dans la région le soir du 6 avril, il apparaît que l’avion Falcon 50 était bien équipé d’une « boîte noire » et que ce sont des officiers français, dont le colonel de Saint Quentin, qui recueillirent cette pièce sur l’épave de l’appareil, immédiatement après le crash, alors même que les officiers belges étaient tenus à distance.

D’ores et déjà les avocats de Mme Rose Kabuye, Maîtres Maingain et Forster, ont demandé que les pièces et documents examinés par la commission d’enquête indépendante soient joints au dossier d’instruction et en particulier les témoignages concernant la boîte noire.

Cette version rwandaise des faits, étayée par d’abondantes annexes, conclut donc à la responsabilité du colonel Bagosora et des Forces armées rwandaises dans l’attentat qui coûta la vie aux présidents du Rwanda et du Burundi.

Le rapport publié à Kigali relancera certainement controverses et questions, mais à ce jour, le faisceau d’éléments qu’il contient représente la synthèse la plus complète et la plus cohérente des évènements dramatiques qui, dans la soirée du 6 avril 1994, furent l’élément déclencheur du dernier génocide du 20eme siècle…

Source: http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2010/01/07/qui-a-tue-habyarimana-les-rwandais-ont-mene-lenquete/

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